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devadasi

File:Tanjore_sadir_temple_dancer_Gnyana_seated_-_L’Ancien_musee_des_colonies,_Fedor_Jagor,_ca._1850.jpg · Wikimedia Commons · See Wikimedia Commons

EntityQ1590915· pop 39· linked from 377 articles

Also known as Bayadere

danseuse du temple, Inde

Key facts

Organization.name
Devadasi
Organization.native_name
Female servant of a god
Organization.image
Tanjore sadir temple dancer Gnyana seated - L’Ancien musee des colonies, Fedor Jagor, ca. 1850.jpg
Organization.image_size
175px
Organization.caption
Devadasi named Gnyana of Tanjore, 19th century
Organization.formation
around Gupta period
Organization.type
Temple priestess
Organization.headquarters
no central authority
Organization.region_served
Indian Subcontinent
Organization.num_members
44,000 to 250,000 (2006)
Organization.leader_title
Ministry
Organization.leader_name
Temple services (including rituals, music, dance)

via Wikipedia infobox

Wikidata facts

Instance of
profession
Image
Devadasi 1920s.JPG
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Commons category
Devadasi
Sources (2)

via Wikidata · CC0

Article · Français

En Inde du Sud, les devadasi — littéralement servante de la divinité — étaient, dans l'hindouisme, des femmes consacrées au temple dès leur plus jeune âge, considérées comme des épouses de la divinité, surnommées « femmes à jamais favorables » (leur mari, le dieu, ne pouvant mourir de leur vivant) qui jouissaient de libertés sexuelles auxquelles les femmes mariées à un « mortel » n'avaient pas accès : leur statut est celui, avant tout, d'être artistes cultivées (lettrées, danseuses, chanteuses, peintres, etc.). Le gouvernement indien a interdit les pratiques de prostitution, au sein de cette tradition, dans les années 1880, sous l'influence de l'action de Mohandas Karamchand Gandhi refusant que certains temples soient des « bordels » comme il y en avait tant en Europe à cette époque. Cette tradition continue d'exister, en particulier dans les villes et villages des États du Karnataka et de l'Andhra Pradesh (mais également au Népal). La pratique dévoyée de cette tradition est très éloignée des coutumes antiques (du fait des invasions islamiques, qui mirent en esclavages les danseuses de temples, et de la colonisation européenne, demandeuse de prostituées majeures ou mineures, et organisant des castes au profit des seuls intérêts chrétiens et marchands), et a dérivé vers des pratiques de prostitution de rue . Every Child est une ONG internationale qui travaille sur cette question avec les femmes indiennes. Les peines de prison concernant le viol, en Inde, sont de l'ordre de la perpétuité, autant si le viol est commis sur des hommes ou des femmes majeurs, ou mineurs, tous sexes confondus (contrairement au Sri Lanka, Etat non-laïc adepte d'un nationalisme bouddhiste en lien avec des missions protestantes caritatives, qui ne reconnaît pas possible que l'on puisse violer des hommes mineurs, et, ce faisant, ne condamne pas le viol dans ce cadre-là).

Abstract from DBpedia / Wikipedia · CC BY-SA

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